Partenariat / Accord


Un renforcement des relations entre le CEGEP de Trois-Rivières et les département GCCD de l’IUT Lyon 1

Du 7 au 14 octobre 2019 - Le CEGEP de trois rivières et le département de Génie Civil Construction Durable ont noué des liens forts il y a plus de 5 ans. Ces liens se concrétisent chaque année par des échanges d’étudiants et d’étudiantes et des projets communs.

Les CEGEP ressembles aux IUT. Créés en 1968 au Québec ces structures proposent des formations d’une durée de 2 ans pour une formation générale ou 3 ans pour une formation technique. L’obtention d’un diplôme d’une formation technique permet l’accès au marché de l’emploi. Mais la poursuite d’études est aussi envisageable vers les universités.

Les IUT créés en 1967 proposent des formations courtes professionnalisantes directement tournées vers l’emploi. Ces formations permettant également la poursuite d’études vers des écoles de commerce, d’ingénieur, vers des parcours universitaires.

Il est naturel que des formations ayant le même but se soient rencontrées.

Les premiers échanges datent d’il y a 5 ans. D’abord timide, ces échanges se démocratisent avec 4 à 8 étudiants et étudiantes en échange l’année dernière.

C’est Guillaume TISSEYRE qui est en charge de ce programme au sein du département Génie Civil Construction Durable – GCCD à l’IUT Lyon 1.

Notre objectif est de viser entre 4 et 8 étudiants et étudiantes en échange cette année.
Les étudiants et étudiantes sont intégré·e·s à des classes, suivent des enseignements et travaillent sur un projet de ponceau. Lors de cet échange les étudiants et les étudiantes sont accueillis chez leur correspondant et correspondante.

L’objectif reste l’étude du projet mais la découverte d’une autre culture, d’autre manières de réaliser les choses est également un objectif. Cette ouverture d’esprit est essentielle pour disposer d’une hauteur de vue et de la capacité de s’adapter. Ces deux valeurs sont essentielles.
La hauteur de vue permet d’envisager les choses de manière globale impliquant de développer sa capacité d’analyse, d’écoute, et d’adaptation
La capacité d’adaptation permet de garder l’initiative et de rester innovant dans les environnements dominés par l’incertitude et le changement permanent. Cette capacité implique de développer son pragmatisme, l’esprit de décision pour saisir les opportunités, du courage pour oser faire autrement et du gout du risque.

Ces échanges ne seraient pas possibles sans le soutien de nos partenaires :
En premier lieu notre université qui nous permet ces échanges terrains de découverte et d’expérimentation pour nos étudiantes et étudiantes
Nous remercions également la Commission Permanente de Coopération Franco-Québécoise pour son soutien et son aide.
Enfin nous tenons à remercier particulièrement la région Auvergne-Rhône-Alpes qui par son financement de ce projet permet de limiter l’impact du transport.


Regard de nous, amis de la belle province.

À la fin d’une présentation de cet échange dans un amphi de première année, Nous avons rencontré Jean-Bastien, Joël, Lucie et Vanessa qui sont venus en voyage d’affaire à l’IUT Lyon 1, entre le 7 et le 14 octobre, pour renforcer notre partenariat, visiter des chantiers, travailler sur le projet de collaboration et convaincre les étudiants et étudiantes que cet échange est une période très importante de leur parcours.

IUT Lyon 1 : Quel sont les aspects remarquables que vous avez notés durant ce voyage d’affaire ?
Vanessa : Pour rester dans l’ambiance de l’amphithéâtre, j’ai remarqué qu’au Québec nous sommes plus proche de nos enseignants et enseignantes. Notre proximité est plus grande. Nous les appelons par leur prénom et dès la deuxième année nous les tutoyons. Il faut dire que les groupes sont moins important qu’en France. ll n’est pas rare que les enseignants aient un surnom et parfois nous l’utilisons.

Jean -Bastien : Un autre point particulier c’est les discutions pendant les enseignements. Que ce soit en amphi ou en TD, les étudiants et les étudiantes parlent pendant que le ou la prof fait son cours. Des fois pour bavarder mais parfois également pour parler du cours. C’est étrange car au Québec ce n’est pas le cas et lorsque le ou la prof parle les élèves écoutent.

Joël : J’ai été très impressionné par les villes. Tout est très imbriqué. Au Québec mais comme en Amérique du nord les espace sont importants et du coup les villes s’étendent avec de larges avenues. En France les bâtiments sont très proches et du coup cela fait une impression très étrange, pas oppressante mais de rassemblement.

Jean-Bastien : Moi j’ai été impressionné par les transports en commun. Il y en a partout des bus des trams, des métros. Je mesure la différence avec le Québec. Je pense que d’un point de vue développement durable le Québec me semble en retard par rapport à la France.

IUT Lyon 1 :  et vous Lucie quel regard portez-vous sur cette opération.
Lucie : Je suis convaincue qu’au-delà de l’acquisition de nouvelles compétences nos jeunes ont tout à gagner à ces échanges. Hauteur de vue et capacité d’adaptation mais également autonomie et maturité. Ça se ressent car d’un seul coup ils savent prendre du recul et ces capacités d’autonomie et de maturité leur seront utiles tout au long de leur vie professionnelle et personnelle. Un parcours gagnant gagnant qu’il nous faut maintenir.


Photos - CEGEP de Trois-Rivières
Publié le 30 octobre 2019